« Retour au blog de Ta-Du-Geenre

.______ Desfois je fais un clin d'oeil à______ l'horizon, par dessus ton épaule. .__________________________________________« On y pensait depuis longtemps . On l'avait envisagé un soir, dans ce monde_____________________________________________ à l'envers, parce qu'on en avait assez de parler pour ne rien dire, de " faire "_______________________________________________ sans trop savoir où cela nous mènerait. C'était facile mais n'occupait pas l'esprit,__________________________________________________ pas totalement , pas de l'aube au couchant . Il y avait des blancs , des vides .___________________________________________________ C'était inconfortable. » Extrait : "Les croissants du dimanche." Annie Saumont.

.______ Desfois je fais un clin d'oeil à______ l'horizon, par dessus ton épaule.  .__________________________________________« On y pensait depuis longtemps . On l'avait envisagé un soir, dans ce monde_____________________________________________ à l'envers, parce qu'on en avait assez de parler pour ne rien dire, de " faire "_______________________________________________ sans trop savoir où cela nous mènerait. C'était facile mais n'occupait pas l'esprit,__________________________________________________ pas totalement , pas de l'aube au couchant . Il y avait des blancs , des vides .___________________________________________________ C'était inconfortable. » Extrait : "Les croissants du dimanche." Annie Saumont.


I tasted sorrow on my tongue .






Et on s'encombre encore de futilités . Je regarde ce qui m'entoure . M'étais-je déjà demander pourquoi cette fille assise sur le banc pleurait ? Etais-ce des larmes de désespoir ou de joie ? Avait-elle perdu l'homme qui figurait sur la photo entre ses mains ou lui appartenait-elle désormais ?. Avais-je ouvert mon esprit pour me représenter à la place de cette personne qui dors dans la rue ? Pensai-je à ce qui pouvait occuper ses rêves ? Sur le parking , cette femme appuyée contre la voiture , la figure bleuit , fit-elle une chute dans les escaliers ?. Et la seconde d'après, j'oublia . Sur l'herbe je suis bien , j'arrives à réfléchir , à m'apaiser . C'est vrai . C'est vrai que je me sens mal sans lui . C'est aussi vrai qu'une partie de mon être est engourdie . Mon âme a froid . Je n'ai plus la faculté de mes sens. Je vois les jours défiler l'un après l'autre . Combien de temps ? Je ne porte jamais de montre . Je sais juste qu'il est tard, la terre a tourné, le soleil est à l'opposé. La nuit nous ouvres-t-elle d'autres portes ? A l'abri du jour et du bruit. A l'abris du mal d'autruie . J'attends la vie, avec lui . Encore . Pour longtemps ? Je t'ai dis que je ne portai jamais de montre. Je n'aime pas voir le temps, ils nous enlèvent tout . Les rêves , la jeunesse , les gens qu'on aime , la santé [...] Je ne sais à quoi me vouer , j'ai peur pour lui . J'ai peur de moi. Pas loin , les gens passent . L'horizon est dans les yeux et les maillons de ma chaîne s'usent ...

# Posté le samedi 07 mars 2009 06:53

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 12:48

« Article précédent : .» Croire en nous. Oublier la douleur et ne...

Article suivant : . " Il y a des gens comme ça, qui traverse... »